Friday, 31 October 2014

Souvenir d'Halloween passés

31 octobre 2014, je suis chez moi, je prends ça relaxe et plus tard, je me préparerai pour une soirée entre ami(e)s. (Thank God, je ne fais pas de suppléance aujourd'hui!) J’ai toujours aimé l’Halloween étant petite. Aujourd’hui, je suis plutôt indifférente face à cette fête. L’Halloween pour moi, c’est tout simplement nostalgique, ni plus ni moins! Quand j’y pense aujourd’hui, je me remémore plusieurs anecdotes ayant marqué mon enfance. J’ai tenté de trouver moyen de souligner l’événement sur mon blogue mais je me suis dit que, comme je n’avais pas d’histoire effrayante à vous raconter, j’allais profiter de l’occasion pour partager ces petits moments que je ne risque pas d’oublier de si tôt. Certains sont pas mal de vieux souvenirs, d’autres plus récents. J’ai essayé de les présenter dans un ordre chronologique.

Halloween Classique : Quand j’étais jeune, tous les soirs d’Halloween étaient similaires. Lorsque le 31 tombait sur la semaine, nous arrivions de l’école déjà avec quelques friandises (les règlements de valeur nutritive n’étaient pas encore passé dans ce temps-là), on soupait en famille, on faisait des retouches au maquillage, on mettait des épaisseurs supplémentaires et nous partions faire le même parcours avec nos voisins. Lorsque le 31 tombait sur la fin de semaine, nous passions la journée à planifier notre route avec nos voisins et ce, même s’il s’agissait TOUJOURS de la même route. Nous nous séparions pour souper puis mettions nos costumes pour ensuite partir à la chasse aux bonbons. Nous finissions toujours la soirée de la même façon. On se retrouvait toujours chez moi, dans la cave près du feu pour réchauffer nos pieds endoloris et gelés et on faisait des échanges en écoutant des émissions comme Chaire de Poule (Goosebumps pour ceux qui ne viennent pas de la Péninsule!) ou, plus tard, en écoutant des films d’horreur. Ça n’a pratiquement pas changé jusqu’à ce que ma sœur frappe le secondaire.

Princesse ou Sorcière? : En 7e année, mon amie Myriam et moi avions décidé de nous costumer ensemble. Nous somme donc aller louer un costume quelques jours à l’avance après les classes. Nous sommes toutes les deux tombées amoureuses de robes de style victorien. La mienne était rouge, la sienne noire et bleue. À l’école, tout était sous contrôle. Le costume m’allait quand même très bien et j’étais confortable. Venu le soir, il s’est mis à neiger et de toute évidence, me promener dans les rues avec cette robe n’était pas une idée brillante. Je discute du problème avec mes parents et mon père décide de sortir ses talents de maquilleur. On ramasse des items des années passée et me voilà donc une sorcière! Ça ne règle par contre pas encore la question du froid. C’est là qu’il descend au sous-sol et remonte avec l’énorme manteau de fourrure de ma mère! Croyez-moi quand je vous dis que je n’ai vraiment pas eu froid ce soir là. En plus, ça été un de mes meilleures récoltes à vie comme je faisais « peur » à bien des gens!
Enlever la capuche et un peu moins de détail est c'est mon costume.
Celle de Myriam, elle aussi sans la capuche.



Mon costume le soir avait plus ou moins l'air de ça. Check-moi pas avoir photoshop!

Costume pour deux : Rendues au secondaire, ma meilleure amie Véronic et moi avons décidé de toujours trouver des idées de costumes pour qu’on forme un duo. Pendant trois ans, on a donc creusé nos cocos pour trouver des options qui seraient faciles à effectuer et qui, on l’espérait, serait facilement reconnaissable. En dixième année, on s’est fait avoir par le temps et elle est allé en Robin des bois alors que j’étais frère tuck… Pas super je sais! On a trouvé mieux pour la douzième année alors qu’elle était Mario et moi Luigi (un classique évidemment)! C’est durant notre onzième année qu’on a stepper up notre game. On a décidé de sortir de l’ordinaire un peu. Je suis triste que ces photos se soient perdues parce que j’étais convaincu qu’elles se trouvaient à quelque part en ligne. Apparemment non. Eh bien, sans plus tarder, nous avions relevé de façon assez surprenante le défi de représenter en costume les Denis Drolet. Elle était Sébastien et moi Vincent. C’était pas mal fantastique! (pun intended)

Duo légendaire



Un cosplay qui tourne presque à la catastrophe : Quelques années passées, en 2011 être plus précise, la Licum avait choisi comme thème pour son party annuel : villains. Je décide de me donner ben de la misère pour mettre en œuvre un costume pas mal élaboré (pas si pire réussi en plus!) J’ai décidé que je serais un weeping angel un des méchant très connu par tous les whovians de ce monde. J’ai cousu la robe par moi-même, recouvert les ailes de tissu de gris, etc. Pour rendre l’effet encore plus efficace, je me peinture le visage en entier ainsi que les cheveux avec de la peinture grise puisque je dois avoir l’air d’une statue. Plus la soirée avance, plus je fatigue et je commence tranquillement à juste arracher la couche de peinture sèche que j’ai sur le visage (au grand inconfort des gens qui m’entouraient). De retour chez David, je saute dans la douche pour retirer ce qui reste… Et si je vous disais que ça ne s’enlevait plus! J’entre en panic mode pi pas à peu près! J’essaie toute!!! Je désespère! Je suis à veille d’annoncer à David qu’il est temps qu’il sorte le clipper quand je me rends compte que le revitalisant que j’ai utilisé aide à faire glisser la peinture le long de mes cheveux. J’ai donc passé près de trois heures à enlever la peinture petit à petit. S’il-vous-plait, sérieusement, ne faites pas cela à la maison!

Don't blink!
SpOoOoOoOoOoKy!!!!

Passé Halloween avec mon filleul : L’Halloween dernier fut le tout premier de mon filleul, Luka. Heureusement, je n’ai pas été appelé pour travailler en ce jour de « fête ». J’ai donc pu accompagner lui et sa mère alors qu’on faisait la tournée des matantes et mononcles. J’étais costumée en sorcière et lui en cheval. Il était A-D-O-R-A-B-L-E!!! Malheureusement, ça ne deviendra pas une tradition annuelle. Faire cela m’a tout de même rempli de fierté et m’a ouvert les yeux sur les célébrations en général. Halloween, Noël, Pâques : ce sont des fêtes pour les enfants. Ça explique pourquoi je carais de moins en moins. Maintenant qu’on aura bientôt deux enfants parmi nous, les fêtes vont redevenir magiques!

Petit cœur d'amour!

Que vous ayez des plans précis pour ce soir ou que vous restez à la maison, je vous souhaite quand même un joyeux Halloween!

Shotgun Godin

Monday, 27 October 2014

Demandez et vous recevrez

Ma situation me fait parfois rire. Il y a quelques semaines de cela, je me plaignais sur ce même blogue que je n’avais pas de travail et que mes journées étaient longues et pénibles. Le lendemain, je me suis fait appeler pour faire de la suppléance et me voilà bien parti sur cette lancée. Certes, ce n’est pas un emploi stable mais c’est toujours ben quelque chose qui m’occupe et me paye bien. Vendredi dernier, je me plains de ne pas avoir d’entrain. Je ne comprends pas d’où vient le stress que je vis ni comment régler cette situation. Eh ben, comme le titre de cet article le dit si bien, demandez et vous recevrez. Voilà que j’ai maintenant du positif sur lequel mettre mon focus pour encore quelques mois!

Depuis ma rupture, mes parents ont vraiment été un élément d’encouragement et ont réussi à plusieurs reprises à me remonter le moral. Lorsque l’école a pris fin en juin, je me souviens avoir eu un down comme nous avions discuté de la possibilité de partir en Europe en couple. J’ai toujours rêvé de voir l’Angleterre et nous parlions d’y faire notre premier voyage ensemble. Évidemment, tout cela est tombé à l’eau et je me suis retrouvée à Maisonnette à la place. Quand j’ai mentionné cette « faillite » à mes parents, car pour moi c’est réellement ce que c’était ni plus ni moins, ils m’ont encouragé à partir seule en voiture sur une nowhere ou de me trouver un(e) ami(e) avec qui partir en voyage. À ce point-là, je n’avais plus vraiment le cœur pour voyager et j’étais pas mal trop instable pour passer autant de temps seule. C’est donc durant ces moments-là qu’ils m’ont approché avec l’idée de les accompagner durant leur prochain voyage.

C'est loin d'être le Tower Bridge mais j'y étais quand même très bien!

Sur le coup, on parlait d’une croisière dans les Caraïbes (voir : http://diaryofashotgun.blogspot.ca/2014/07/depuis-que-je-suis-toute-petite-jai-vu.html). Vers septembre, le discours a changé alors que les prix étaient terriblement élevés. Jeannette et mon père entraient fréquemment en contact l'un avec l'autre pour discuter de leurs options et ils en sont venus à la conclusion que la destination importait peu et qu’ils n’avaient qu’à trouver de bons prix durant les vacances de ma mère. Me voilà donc, tout bonnement stressée et en quasi-dépression vendredi. Je vais au gym me changer les idées et peut-être me remonter le moral. J’arrive dans la voiture, deux appels manqués et des messages de mon père, ma mère et ma sœur. Sur le coup, je panique! Qu’est-ce qui a ben pu se passer pour qu’ils essaient de me rejoindre à ce point. La réponse me surprend!

J’appelle à la maison alors que je conduis (pas de panique! J’ai un bluetooth intégré dans le cockpit) et ma sœur me répond. Elle semble pleine d’énergie et heureuse donc mon niveau de stress diminue énormément. Elle m’annonce que les parents veulent me parler de voyage. Ah, intéressant. Elle pique ma curiosité et je me crée des scénarios pendant qu’elle me passe mon père. C’est bien simple : Le 30 janvier, départ de Montréal pour Négril en Jamaïque, tout inclus pour une semaine. Si je veux les accompagner je suis la bienvenue à partager une chambre avec eux. Ils réservent demain matin et je devrai donc avoir le dépôt avec moi la fin de semaine prochaine quand j’irai les visiter. Le prix est raisonnable et mon Dieu que j’ai besoin de changement et changer le mal de place. Je n’y réfléchis même pas une seconde. J’embarque!

Aucune hésitation!

Je raccroche et là je commence les calculs. Mes finances sont serrées mais comme je fais de plus en plus de suppléance, ça devrait quand même se faire sans trop de problème. Suffit que je me serre encore un peu plus la ceinture. Je me crée déjà, à ce moment précis, un nouveau budget qui implique beaucoup moins de restos et de sorties, un montant donné par deux semaines pour mes besoins personnels, le reste ira sur mes paiements et mon voyage! Le niveau de stress a déjà descendu d’un cran et je suis pas mal plus positive que je l’étais. Je n’ai eu qu’à faire une rapide recherche et les paysages m’enchantent déjà! Imaginez un peu, je vais être là dans trois mois!

Negril d'un point de vue géographique

Notre hôtel, le Fun Holiday Beach Resort

7 km de plage!!!!!!

Je ne sauterai pas mais j'apprécierai la vue!

Possible activité!



Ce n’est plus un rêve là… C’est booker, c’est officiel! On se voit bientôt Jamaïque!

Shotgun Godin

Friday, 24 October 2014

Tout lâcher ou persévérer...

Avez-vous déjà vécu de gros stress? Je ne vois même pas pourquoi je pose la question puisque, vraiment, qui n’a jamais vécu de telles expériences? Que ce soit un examen, une compétition ou lors d'un spectacle, tout le monde l'expérimentera un jour sous un certain niveau. On vit tous différemment avec le stress. Certaines personnes sont capables de s’en sortir sans trop que ça paraisse alors que d’autres vont souvent crouler sous la pression. Dernièrement, j’en ai vécu juste en masse je trouve avec le déménagement, la recherche d’emploi, l’organisation de l’Oktoberfest, la vie de célibataire, etc. Ce qui m’inquiète c’est que je ne perçois pas toujours les raisons pourquoi je suis stressée.

Depuis quelques semaines, mon état de santé général a pris une méchante claque. Je n’ai plus d’appétit, je me réveille constamment la nuit, j’attrape tout ce qui passe, je me sens faible quoi! Je me surprends moi-même à être en train de me mordre les lèvres ou de me ronger les ongles pour aucune raison apparente. Je ne comprends pas d’où ça vient ni pourquoi ça me prend. Je fais quand même assez de suppléance, mes finances commencent à se stabiliser, je suis bien installée chez moi alors pourquoi est-ce que je me sens tout croche?

Je n’ai plus le goût de rien faire. Aller au gym me tanne même si je sais que ça ne peut que me faire du bien. Visiter ma famille devient un fardeau. Lire me semble être une perte de temps. Jouer des jeux vidéos; une perte d’énergie. Il faut même que je me torde les bras pour écouter un film ce qui est, de loin, l'un de mes passe-temps favori. Tout ce que je ferais, c’est dormir si je me le permettais. Je me sens tout à l’envers. J’ai l’impression que je ne suis plus moi. What’s wrong with me?

Écrire cet article de blogue m’a tout pris. Je ne trouvais plus de sujet ou je n’en voyais pas l’intérêt. J’ai une liste de sujet que je pourrais couvrir éventuellement  si je manque de matériel mais rien ne me tentait. Pourtant, je me rends bien compte qu’écrire ce blogue m’apporte des bienfaits. Je constate qu’il m’est redevenu plus facile d’écrire en français standard (à quelque exception près bien sûr). Je me sens mieux avec moi-même en grande partie grâce aux introspections que j’ai fait depuis que je me suis mise à écrire de façon régulière. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai le goût de tout lâcher. Pourtant je suis sur la bonne voie. Enfin, je crois…


Je ne suis clairement pas satisfaite avec moi-même. Il me faut plus que ce que j’ai réussi à bâtir depuis cet été. Mais c’est quoi ce plus?!? Comment se fait-il que je ne puisse pas mettre le doigt sur mon problème. J’ai une job. OK elle n’est pas stable mais c’est toujours ben mieux que rien! J’ai du social. Come on je vis dans la même maison que la majorité de mes amis. J’ai du temps pour moi à ne plus savoir quoi en faire. Mes trois sphères (personnelle, sociale et professionnelle) sont donc couvertes, non? Pourquoi donc ne suis-je pas satisfaite dans ce cas? Qu’est-ce qu’il me manque?!? C’est dont difficile être heureux… Ça en vient déprimant à la fin…

Shotgun Godin

Friday, 17 October 2014

Des fois, je rant!

ATTENTION!! Je veux qu’on sache que je généralise beaucoup dans cet article aujourd’hui. Je sais que mes observations ne s’appliquent pas à tout le monde mais j’étais un peu frustrée et je voulais me vider le sac alors voilà!

L’arrivée de l’Internet a été toute une révélation pour le monde. Les possibilités sont pratiquement infinies sur cet outil de recherche et de communication. Je suis de ceux qui se sont lancés tête première dans cette aventure quand j’étais jeune. Je suis née avec l’Internet accessible à la maison et j’ai grandi avec le fameux dial up. J’y avais donc un accès facile mais tout de même limité. L’Internet m’a mis en contact avec des amis au loin, il m’a appris des tonnes d’informations plus ou moins utiles, il m’a entertainer pendant de nombreuses heures. Je ne pourrais donc jamais dire que son existence est une nuisance mais je sais qu’il n’y a pas eu que du positif qui a accompagné ce phénomène.

L’Internet est un moyen de communication sans précédent. Un téléphone est complètement dépassé de nos jours alors qu’on pourrait très bien se servir de programme comme Skype pour faire tous nos appels. La preuve ultime de ce que j’avance se trouve dans votre poche ou sacoche. Qui maintenant possède un téléphone cellulaire qui n’a pas d’option photo, text et Internet? L’époque de l’appel est révolue. J’en vois l’avantage direct mais ce fait demeure pour moi une perte. Soyons honnête, le text et les messages facebook prennent de plus en plus de place dans nos vies et je trouve qu’on crée un manque. Entendre la voix de la personne avec qui tu discutes est tellement plus rapprocheur. On peut aussi détecter un peu plus du non-verbal de cette façon et donc éviter des malentendus. Appelez-moi vieux jeu si vous le voulez mais, de temps en temps, je préférerais appeler quelqu’un que de la texter pour obtenir des informations ou tout simplement pour jaser. En perdant le peu de contact humain qu’il reste dans la communication, on se déconnecte peu à peu de notre entourage. Je suis coupable autant que vous de choisir la facilité du text au lieu de l’appel et ça me déçois. Les seules personnes que j’appelle sont mes parents. Encore là, il va m’arriver de leur envoyer un text à la place parce que j’ai des plans ou je sais qu’ils sont occupés. De la même façon, qui reçoit des lettres de nos jours. Je me souviens que la dernière lettre que j’ai reçu qui n’était pas une facture ou de la sollicitation date probablement de l’année 2000. Une amie m’avait envoyé une lettre contenant des dessins d’une émission de télévision dont nous étions toutes les deux fans. En fait, c’était même probablement la première lettre que je recevais. Première et dernière… Wow! Ça me rend triste quand j’y pense. Considérant que je suis une personne qui adore écrire, je ne peux pas croire que je n’ai pas de penpal (et non les compte rendus que je laisse aux enseignants que je remplace ne compte certainement pas comme une penpal!).

Un autre problème que j’ai avec l’Internet, c’est l’opportunité qu’il offre à tous d’exprimer son opinion. Et quand je dis tous, je vise surtout les personnes qui prennent la peine de le faire, soit les personnes les plus stupides que ce monde a pu concevoir! Tu croirais qu’avec un outil aussi puissant entre nos mains, le niveau de stupidité général aurait progressivement diminué. Mais non, parce que ces personnes là préfèrent crier (lire ici écrire en majuscule) des insultes et des conneries sur des vidéos, articles et autres plutôt que d’essayer de développer leur intellect. Les débats Internet sont la chose la plus ridicule que j’ai vu de ma vie! En plus, en tant que personne un minimum au courant de ce qui se passe dans le monde et qui a eu une éducation, c’est difficile de ne pas entrer dans ce cercle vicieux. Les gens écrivent des choses tellement incroyables que ça me prend tout pour ne pas répliquer avec logique. Ça sert à quoi? RIEN! Parce qu’il n’y a aucun moyen de les faire comprendre de toute façon. Le pire, c’est que maintenant les gens qui font du bon sens cesse de commenter sur quoi que ce soit parce qu’ils savent que ça ne mènera à rien et donc ça offre encore plus de place aux innocents de ce monde. Comme plusieurs autres, je ne lis les commentaires que lorsque j’ai envie de rire un bon coup. Malheureusement, ça peut aussi facilement me frustrer. À quoi bon dans ce cas?!? Ce type de personne a toujours existé. On en rencontrait un ou deux dans notre entourage. Aujourd’hui, l’Internet leur a offert un porte-voix et ils s’encouragent entre eux avec leurs niaiseries sans bon sens. Le vrai problème : comme leurs idées stupides sont dites fortes et appuyés par des gens aussi arriérés qu’eux, ils arrivent à convaincre des gens naïfs qu’ils ont raison. La roue tourne et donc plus de gens croient au chemtrails ou aux atrocités que cause les vaccins. Bravo peuple!

BEST. GRAPHIQUE. EVER!

Les connaissances que l’Internet a apporté à tous et chacun est admirables. Malheureusement, certaines personnes semblent croire que, de nos jours, il n’est plus important d’apprendre quoi que ce soit puisque l’Internet peut répondre à toutes les questions que nous rencontrerons dans nos vies. Imaginez un instant avoir à dealer avec des adolescents qui ne veulent déjà rien savoir de leur parcours secondaires. Ajoutez par là-dessus une forme de cockiness, née grâce à la venue de l’Internet, chez ces mêmes jeunes. Ils savent tout sur tout! C’est loin d’être la meilleure époque pour travailler dans une école je vous dirais bien… Ce genre d’attitude, je la ressens de plus en plus et je dois admettre que je ne sais plus trop comment réagir à cela. Tu as beau leur répondre avec logique et bon sens, rien à y faire! Dans le fond, ils ont la même attitude que ces idiots mentionnés plus haut qui crient haut et fort leurs opinions arriérés et dégradantes. Voyez comment cette attitude se répand rapidement. Une véritable épidémie! Moi j’arrête de m’en faire pour l’Ébola et je vais commencer à me protéger de la stupidité. Le plus frustrant dans tout cela, c’est qu’ils pensent tout savoir mais ils n’arrivent même pas à trouver de l’information sur Wikipédia ou à corriger un mot souligné en rouge sur Word! Je suis désolée mais ce n’est pas de cette façon que tu vas me convaincre de te prendre au sérieux quand tu essaies de me persuader que mon enseignement t’est inutile ti-gars (tite-fille dans le cas d,aujourd'hui)! Si seulement je sentais que la situation s’améliore… C’est assez pour que je me chavire!

Ooouuufff!! Y diront ce qu’ils voudront, un petit rant de temps en temps peu juste faire du bien! Merci à vous pour me permettre de partager mes frustrations avec quelqu’un d’autre que mon plush Yoshi. Sur ce, je vous souhaite une excellente fin de semaine! J

Shotgun Godin

Tuesday, 14 October 2014

Tellement de remerciements qu'on se croirait aux Oscars...

(Ce texte aurait dû paraître lundi dernier. J'ai eu plusieurs problèmes techniques -Mon ordinateur ne chargeait plus, travailler sur blogger depuis mon cellulaire est impossible et tout d'un coup mon article s'est retrouvé à nouveau sous le format brouillon... Comme sérieusement WTH!- donc il ne parait que maintenant. Comprenez donc que lorsque mentionne "en ce jour" ou "aujourd'hui", je fais référence au lundi 13 octobre. Merci et bonne lecture!)

La longue fin de semaine tire à sa fin et de ce fait, je me penche sur la raison qui explique qu’on ait droit à un congé férié en octobre. L’action de grâce est, pour la plupart d’entre nous, une occasion de se rejoindre en famille autour d’une table où, sous les couverts, se cachent une dinde et tous les accompagnements nécessaires. En fait, historiquement parlant, l’action de grâce était une fête chrétienne pendant laquelle les gens priaient pour remercier Dieu pour les bonheurs et bienfaits qu’Il leur a offert. Aujourd’hui, la prière est clairement devenue optionnelle, mais je crois qu’il est encore bien de prendre quelques minutes et de remercier la vie pour ces petits bijoux qu’elle nous offre.

Aujourd’hui, je suis reconnaissante pour ma famille. Depuis quelques années nous sommes plus près les uns des autres que jamais et je ne pourrais être plus fière. Mes parents m’appuient toujours dans mes plans même s’ils ont leur doute. Ils sont toujours prêts à m’apporter de l’aide si je le leur demande. Ils me conseillent et me consolent. Ils sont extraordinaires! Ma sœur, elle, est mon pilier le plus solide. Je ne sais pas ce que je ferais sans elle! Elle est toujours prête à m’écouter et ne me juge jamais. C’est étrange comment elle comprend tout ce que je vis comme aucune autre personne. Elle est forte, je dirais même sage pour son âge. Non seulement est-elle une femme qui ne connaît aucun égal, elle est une super-maman! Mon neveu est un rayon de soleil dans ma vie. Son rire est contagieux, son énergie est sans limite, ses marques d’affection me font chavirer! Je l’adore et je sais qu’ils nous aiment tous en retour et c’est un sentiment que je ne peux décrire en un seul mot. Je suis fière, épatée et heureuse à la fois pour ne nommer que cela.  Ma famille immédiate est la raison pourquoi je suis qui je suis. Sans leur support et leur aide, je me serais sûrement perdue dans mes pensées noires des derniers mois. Pour leur amour, leur confiance et leur appuie, je dis merci à la vie!

Un peu flou mais la photo la plus récente des deux ensemble.

Espèce d'haïssable ces deux là!

Je suis reconnaissante pour mes amis qui sont amazing! Oui on a nos désaccords. C’est difficile, voire impossible, d’être toujours sur la même page avec quelqu’un d’autre, mais on se tient quand même. On se respecte, on s’entraide, on a du bon temps ensemble et ça, c’est ce qui importe vraiment! Les moments qu’on passe ensemble sont super. La décision d’avoir une attitude plus ouverte, de dire « oui » aux différentes opportunités qui s’offrent à nous est d’autant plus de raison de célébrer! Oui ma famille est mon pilier principal, mais mes amis sont le pilier sur lequel je repose lorsque ma famille n’est pas à mes côtés. Dernièrement, je ne vois ma famille qu’aux 2-3 semaines alors ma gang est ce qui me tient debout dans mes moments de faiblesse. Merci à vous tous qui avez su changer ma vie à votre façon!

Some of the girls... #HalifoxyLadies
A few of the boys...
Good times!!!

Je suis aussi reconnaissante pour ma santé et celle des autres qui m’entourent. Il faut comprendre ici que, lorsque je parle de santé, je mets de côté tous les petits flaflas de la vie quotidienne. Une personne qui attrape une grippe de temps à autre n’est pas nécessairement en mauvaise santé. Je vois et j’entends tellement de gens malade qui ne savent plus comment s’en sortir que je ne peux que ressentir de la gratitude de constater que les gens qui font partis de ma vie ne sont pas aux prises avec des maladies qui les font souffrir. De la même façon, je suis reconnaissante que mon état de santé général soit bon. J’ai encore du chemin à faire, mais je commence vraiment à me sentir bien! Je sais que j’ai beaucoup d’antécédents médicaux et qu’il faut que j’apprenne à prendre soin de moi. Ça se met en place petit à petit et je constate déjà que je fais du progrès de ce côté. Merci pour tout cela!

Finalement, je suis reconnaissante pour l’environnement dans lequel j’ai grandi et je continue de vivre. Nous sommes choyés de vivre au Canada! Nous ne sommes pas aux prises avec des guerres interminables ou des épidémies de maladie mortelle. Nous avons la chance de vivre 4 saisons qui ont chacune leur charme. Nous vivons dans un lieu où de plus en plus de gens valorise la liberté d’être qui on est! Les tabous existent encore mais s’effacent graduellement au fur et à mesure que les gens deviennent conscientisés. Nous vivons dans une province qui en arrache financièrement, oui je l’avoue. Mais oh combien elle est belle et riche en nature et en culture! Je sais que je me plains souvent de ma situation et je suis au courant qu’elle pourrait être bien pire si je me retrouverais ailleurs dans le monde. Comme l’expression le dit : « On se compare et on se console ». Ma vie n’est peut-être pas aussi setter que je le souhaiterais mais, au moins, j’ai la chance de vivre dans un pays démocratique où nous sommes libres de choisir notre propre voie. Pour cela, je remercie le hasard des choses qui m’a fait naître en Acadie!

Sainte-Anne du Bocage de mon cœur! Comme elle est belle :-)

Le petit qui joue dans les feuilles. Quelle belle journée pour une photoshoot!

La vie est étrangement fascinante! On ne sait jamais où elle nous mènera et il faut lui faire confiance. Je remercie le ciel et quiconque est en charge, si une telle divinité existe, de m’avoir guidé jusqu’ici. Je ne suis peut-être pas à 100% satisfaite face à tous les virages que ma vie a pris, mais je suis convaincue qu’il y a encore bien du positif qui m’attend et que cela saura justifier tout ce dont je suis passée au travers dans les dernières années.

Enfin, un gros merci à vous qui prenez de votre temps pour lire mon blogue. C’est sûr que je le fais surtout pour moi, mais ça fait toujours chaud au cœur de voir qu’on me supporte dans mes projets, même les plus fous! Merci encore!
Shotgun Godin

Friday, 10 October 2014

Hockey. Hockey?!? HOCKEY!!!

Au cas où, pour une raison obscure, vous étiez absents des médias sociaux dans la dernière semaine, laissez-moi vous annoncer que le hockey est de retour! Comme je l’ai mentionné il y a de cela quelque temps, je me suis empêchée de regarder la saison 2013-2014 du Canadiens de Montréal par crainte de déranger les gens autour de moi. Cette année, je m’assume complètement et je me fous des autres! Mettons les choses au clair par contre, je ne suis pas le genre de fan qui va s’en aller plus tôt d’une soirée ou refuser de sortir parce qu’il y a une game assoir. J’enjoy mon hockey mais il ne contrôle pas ma vie non plus!

Halte là! Halte là! Halte là! Les Canadiens sont là!!
Donc oui, je suis une grande fan des Canadiens de Montréal. Je possède plusieurs articles à l’effigie de l’équipe comme je l’ai déjà présenté auparavant. Une bague que mes parents ont trouvée randomly au Dr Deals à Moncton, un coussin qui m’a été offert par une de mes excellentes amies en 2006, un foulard que ma mère a trouvé chez Jean Coutu, un tshirt du #27 Kovalev que j’ai acheté seulement quelques semaines avant qu’il ne soit échanger (sucks), un t-shirt plus générique que j’ai acheté au Centre Bell la première fois que j’ai vu un match en direct, un jersey célébrant le 100e anniversaire de l’équipe arborant l’ancien logo des Canadiens mais le #79 de P.K. Subban et j’en passe. J’arrête la liste là parce que soit que vous allez penser que je suis vraiment obsédée (ce qui n’est pas faux) ou que je suis vraiment freagin lucky (qui n’est pas faux non plus!) Ah oui, j’ai aussi une casquette des Leafs mais ça c’est une mauvaise joke que Furn m’a fait…

Le jersey en question. Cadeau de mon parrain pour Noël et ma fête :-D
Juste pour toi Furn...
J’aimerais dire que je suis 100% fière d’être fan des Habs, malheureusement je ne le peux pas. Il y a un problème avec la perception que les gens ont en général face aux fans de Montréal. Ok on est loud pi oui on peut aussi être des bitch de temps en temps. Le vrai problème c’est que le monde généralise. Toutes les équipes ont des fans qui sont un peu trop enthousiastes. Ça ne veut pas dire que tous les fans de sports ever vont voir une victoire leur monter à la tête. Quand je vois les gens écrire des commentaires du genre : « Eh, fans de MTL, ça sent la coupe j’imagine? » après le premier match de la saison, ben je ne peux faire autrement que de trouver ça blessant et frustrant. Comme toute autre chose dans la vie, il y aura toujours des haters, j’en suis consciente. Le monde des sports de fait ABSOLUMENT pas exception. Justement, l’attitude de certaines personnes de dire : « Moi je ne prends pas pour une équipe en particulier, je prends juste pour la team qui joue contre Montréal. » est la shitiest thing ever! Tu veux me convaincre que t’es stupid pi un asshole? Parce que t’as actually réussi! Si tu ne t’intéresses pas à la discipline, sacre-moi la paix! OUF!!! Ça fait du bien de sortir ça de mon système!
You tell 'em P.K.!

 Pourquoi le hockey? Ben j’ai commencé à m’intéresser aux sports pour les pires raisons : un gars! Il y avait ce gars-là dans l’équipe de la PLM pour qui j’aurais tout fait. Au moins on a été vraiment bons amis mais ça n’a jamais été plus loin que cela pi c’est OK. Donc, je me retrouvais à l’aréna tous les mardis soirs pour voir leur match et, lorsque j’arrivais à la maison, j’en suis venue à m’assoir et écouter la fin du match des Canadiens avec mon père. J’ai vite découvert combien le jeu était de loin plus poussé dans la LNH (duh!). Problème : je découvre ma passion pour l’équipe en fin de saison 2003-2004. Pour ceux qui sont adeptes, vous vous souviendrez de la grève de 2004-2005 donc je n’ai pu développer mon intérêt cette année-là. 2005-2006 BABY! J’ai découvert les Koivu, Kovalev, Souray, Huet, Markov et Ryder de ce monde! JE CAPOTE! Surtout que je me suis bâtie un cercle social qui sont eux aussi fans donc non seulement j’écoute tous les matchs, mais j’en parle! Ça devient comme une religion! J’en mange!! Ça me rend sur les nerfs, ça me donne de l’énergie, je ris, je cris, je saute et oui, je pleure (vous auriez dû me voir quand ils ont échangé MON Huet L). Ça me fait ressentir une grande brochette d’émotions, ce que je n’avais vraiment jamais expérimenté auparavant. Ça me fait encore vivre tout ça à ce jour et c’est ce qui fait que je n’ai pas encore décroché! Premier match live à Moncton en 2007 était un des moments les plus exaltant de mon existence (et ils ont perdu mal sal) jusqu’à ce que je vive l’expérience d’assister à un match au Centre Bell… OH MY GOD!!! Je ne pourrai jamais arriver à décrire l’expérience tellement c’était FOU!! Je rêve d’y retourner encore et encore et je compte bien le réaliser!

C'est fou comment proche d'eux on était!!!! 8-|

Les émotions qui étaient incontrôlables hier soir!

Si jamais vous avez des idées d’aller voir un match des Canadiens un de ces jours, je ne suis vraiment pas dure à convaincre. Faites-moi une proposition et, qui sait, on se retrouvera peut-être à Montréal cet hiver :-P

Shotgun Godin

Tuesday, 7 October 2014

Nature calls

Il y a des choses que je ne comprendrai jamais. L’une d’entre elle c’est la motivation. Il existe TELLEMENT de choses que j’adore faire, mais souvent la motivation n’y est juste pas. Pourquoi est-ce que l’être humain refuserait consciemment de s’empêcher d’avoir du bon temps pour aucunes véritables raisons. C’est comme si notre cerveau était habitué à s’ennuyer et se plait dans cet état. Pourtant quelqu’un qui est bored ne cherche-t-il pas à se sortir de cette impasse? Ou le cherche-t-il vraiment? Est-ce que l’inertie du corps humain est un véritable phénomène ou est-ce qu’on ne s’en sert que comme excuse pour expliquer notre lâcheté?

L’une des choses que j’aime le plus et que je m’empêche le plus souvent de faire : être dans la nature. Rien de compliquer. Prendre une marche dans les bois, m’assoir dans un parc, regarder les étoiles, fixer l’horizon face à l’océan. C’est relaxant et c’est une expérience de connexion avec soi très puissante. Comment ne pas se questionner devant une nature si grande et vivante? Pas besoin de se poser des questions existentielles non plus. Le simple fait d’être dans la nature, de respirer de l’air frais, de déconnecter de notre vie en accélérer dans laquelle nos pensées et nos gestes sont dictés par la société. Déconnecter de l’électronique qui mène nos vies de plus en plus. Juste être! Ne penser à rien sauf ce que tu as devant les yeux. C’est une expérience de calme et de relaxation comme nul autre. Pour moi, ça aboutit souvent à un sentiment d’insignifiance. Ça met mes problèmes en perspectives quand je réalise que je suis si petite et que ma vie n’est qu’une chose éphémère dans cet univers. Ça me permet donc de prendre du recul et d’évaluer quel est vraiment l’amplitude de mon problème. Plus souvent qu’autrement, ça n’a que du positif comme résultat.

Fixer l'horizon est révélateur et breathtaking
En fin de semaine, nous sommes allés à Fundy. Nous y avons passé la nuit dans ce que Parc Canada appelle maintenant des oTENTik (mix entre un chalet et une tente). Nous sommes arrivés sur place en après-midi, avons dépackter les véhicules et sommes partis faire un des sentiers de hiking. Nous avons choisi de faire le sentier « Cap Matthews ». C’était un niveau intermédiaire et c’était indiqué qu’elle prenait entre 1,5 à 2 heures pour le compléter. On était pas mal plus proche des deux heures. On était dans le bois et on descendait tranquillement pour se rendre sur le bord du littoral de la baie de Fundy. On a longé celui-ci pour un bon bout de temps pour ensuite remonter (la partie le fun…), se retrouver dans une clairière et se rendre à nouveau au stationnement. Nous souhaitions pouvoir prendre de belles photos avec les couleurs d’automne un peu partout autour de nous. Malheureusement, la forêt qui nous entourait était surtout composée de conifère. L’effet automne était moins visible mais l’expérience était tout de même très plaisante.

C'est still de la nature pis c'est still majestic
Grande réalisation de ma part pendant que nous sommes dans le sentier : Je peux suivre le rythme! L’effet du gym commence déjà à paraître! Si je compare avec notre dernière expérience à Fundy, alors que nous étions allés à « Laverty Falls » et que je devais prendre une pause toutes les cinq minutes parce que la pente était trop abrupte, c’est tout un progrès! Oui j’ai été essoufflée, oui je me suis laissée tomber dans le gazon mouillé face première à quelques reprises afin d’en apprécier la fraîcheur contre ma peau brûlante, oui j’ai sué au point d’être pas mal trop déshydrater, mais oh comme je me sentais bien malgré tout! Une fois sortie du sentier, j’avais tellement d’énergie et j’étais tellement fière de mon endurance que je me serais immédiatement lancée dans un autre. Mais bon, il était tard, on avait faim et vraiment… J’aurais sûrement été trop épuisée pour être aussi efficace dans un deuxième sentier aussi rapidement. Mais bon, en soirée, je me sentais comme si je pouvais conquérir le monde! La pluie n’a en aucun cas affecté mon humeur. Mon attitude de « bring it b*tch » était trop forte! Peut-être pour cela que je me suis laissée aller avec l’alcool pour la première fois depuis un bon bout de temps. Oh well, au moins je n’ai pas été malade! :-p

Une des nombreuses montées que nous avions à faire...

Alcool ou pas, je vais faire des weird faces!
Aller à Fundy m'a permis de reconnecter avec la nature. Ça m'a permis de me rappeler comment j'aime être dans cet environnement et comment facilement accessible la nature est pour nous au Nouveau-Brunswick. Ça ne fait pourtant pas si longtemps que j’ai écrit que j’avais l’intention de passer du temps seule dans un parc. Évidemment, comme vous avez pu le déduire, je ne l’ai toujours pas fait. La motivation m’a grandement manquée. J’espère pouvoir me kicker le cul et le faire d’ici à ce que les grands froids s’intallent. Reste à voir si ma volonté va être assez forte pour vaincre ma lâcheté!

Shotgun Godin

Friday, 3 October 2014

Mes désastreuses aventures en voitures

Des fois, je me dis que je devrais simplement rendre ma licence aux bureaux de Services NB parce qu’il y a sûrement eu une erreur… Don’t get me wrong, je ne suis pas la meilleure conductrice qu’il existe mais je ne crois pas non plus être une bonne candidate pour l’émission Canadian Worst Drivers. C’est juste que dans les presque dix dernières années de conduites fréquentes et sur de longues distances (Péninsule oblige…) j’en ai eu des bad lucks. Voici quelques exemples typiques :

-Pogner un flat tire en route vers l’école avec la voiture des parents;
-Pogner un flat tire avec ma voiture quand il pleut à varse;
-Manquer de batterie à la job;
-Perdre le muffler du truck pendant que je conduis en ville;
-Ma transmission lâche dans le parking d’un garage alors que j’accompagnais David pour que la voiture de ses parents se fasse réparer nous forçant donc à revenir à l’université à pied dans une pluie torrentielle (demandez-moi pas pourquoi on n’a pas pris de taxi… Je ne m’en rappelle pas mais je suis sûre qu’on avait une bonne raison).

Mon tout premier flat tire mais pas le dernier!
Tous des excellents moments dont je me souviendrai longtemps et qui m’a donner la réputation que j’ai lorsque ça vient à parler de conduire. Pas pour rien que j’en connais pas mal sur les voitures… Nul besoin d’approfondir sur les anecdotes énumérées ci-dessus puisqu’elle s’explique d’elles-mêmes. De toute façon, votre imagination peut sûrement faire le travail à ma place. Il y a, par contre, quatre événements qui valent la peine d’être expliquer plus en détail. Ces événements vont comme suit :

Reculer dans une clôture : Contexte – J’apprends à conduire standard et je viens finalement d’avoir une bonne drive sans avoir excessivement trop staller. La raison pourquoi j’apprends – Le truck coûte trop cher de gaz et mes parents me force à conduire la Wave si je veux continuer à sortir. Une partie de moi veut aussi être en mesure, dans le futur, de pouvoir conduire la Trans Am. On est au chalet et on se rend compte qu’il manque quelques ingrédients pour le souper. Mon père décide qu’il s’agit là de la meilleure occasion pour me donner de l’assurance à la roue et me dit que je vais y aller, avec la Wave, seule. Vous voyez déjà où je m’en vais avec cette histoire… Je lui dis que je ne me sens pas assez confiante, que je ne suis pas prête à partir seule même si c’est proche, etc. Rien à faire. Mon père insiste; il ne veut rien entendre. Je prends donc la roue, démarre la voiture et, très nerveusement, laisse lentement aller la clutch. Ce n’est déjà pas assez que je ne veux pas, le voisinage au complet a les yeux rivés sur moi pour voir comment je vais me débrouiller. Eh bien ils ont tout un show! Je continue tranquillement à lever mon pied mais, sous la pression de leur regard, je trouve que le tout est trop lent. J’appuie donc sur l’accélérateur au moment où la clutch opère sa magie et BAM! Une bosse sur le bumper et une clôture à terre. Mon oncle et mon père viennent à ma rescousse. Ils sortent le morceau de bois de sous la voiture et m’invite à avancer celle-ci une fois qu’ils se sont assurés que le tout était sécuritaire. Quand je sors de la voiture, paniquée ben raide, mon père lâche la pire joke de père au monde et je cite : « Une chance qu’il y avait une clôture, à ce rythme là tu te serais rendue en Gaspésie! ». Il est monté avec moi et nous sommes allés ensemble à l’épicerie. Je ne voulais évidemment toujours pas plus reprendre la roue mais une chance que je l’ai fait. Ça aurait été assez pour me traumatiser et que je ne veuille plus jamais conduire standard. Aujourd’hui, ça me manque!

Check moi ste bête là! On avait ce modèle là full PAS equipped. On avait encore des fenêtre qui s'ouvrait avec l'espèce de moulinet pi c'était une 2005!!!
Prendre le fossé : Il doit sûrement y en avoir quelques-uns parmi vous, chers lecteurs, qui ont déjà vécu ce genre d’expérience. Perte de contrôle, on sort de la route et bam! On est dans le champ. Prendre le fossé est plutôt chose commune. Ce qui rend ce moment mémorable c’est que j’avais menti à mes parents. Après l’ouvrage au charmant Musée des Papes, deux amis sont venus me rejoindre afin qu’on se rende voir un match de la LiC à Bathurst. Jusque là rien d’alarmant. Le problème, c’est que j’avais dit à mon père que leurs parents viendraient les chercher à notre retour en me rencontrant à Grande-Anse. Sachant très bien qu’il serait tard, j’avais accepté de les reconduire le premier à Paquetville, la deuxième à Caraquet. On rajoute un peu de d’essence dans la voiture et ils n’y verront que du feu.  Donc me voilà tout bonnement qui perd contrôle et prend le canal à Paquetville OUPS! Avec la voiture de ma sœur RE-OUPS!!! Ça été un plaisir fou expliquer la situation à mes parents ce soir là. Encore plus de plaisir d’entendre ma sœur piquer une crise le lendemain matin. 175$ plus tard, le bumper est changé. Plusieurs heures de travail de sablage plus tard, la Civic arbore fièrement la couleur bleue qui la rendra reconnaissable par tous.

Perdre les clés d’un truck dans un champ de softball : À ma défense, je suis encore convaincue à ce jour que je ne les ai pas vraiment perdues. Voici comment cette situation a commencé : Mes parents sont partis à Fredericton pour la fin de semaine et j’ai le truck à moi pour me déplacer à l’ouvrage (Encore le Musée des Papes) et pour aller voir mes amis le soir. Un tournoi de softball allait avoir lieu cette même fin de semaine et comme plusieurs d’entre eux y participaient, nous nous sommes rencontrer sur le terrain le vendredi soir. On a eu ben du fun. J’observe depuis le banc et jase avec les autres spectatrices. La nuit tombe et on décide d’aller se chercher un café au Tim avant de retourner chez nous. Horreur!!! Où sont les clés?!? Cherche sous le banc, retrace mes pas depuis le truck jusqu’au champ. On vérifie dans le champ, rien du tout! On va au Tim et j’apprends la nouvelle à ma sœur qui travaille ce soir là. Ces bons amis les policiers, qui étaient eux aussi dans le restaurant (cliché, je sais!) entendent notre conversation et nous offre leur aide. Nous retournons au champ accompagné de deux voitures de polices qui mettent en place des spots et allume leurs gyrophares pour éclairer le mieux possible le périmètre. Pendant qu’on cherchait, un scooter est passé derrière l’aréna pour aucune raison valable et n’a que continuer sa route. Étrange puisqu’il y avait un gars présent pendant la soirée que je ne connaissais pas, qui conduisait un scooter et nous avait aidé à fouiller pour les clés… On ignore cette apparition et continue notre recherche. On y est resté une bonne partie de la nuit jusqu’à ce que ma sœur termine son shift et nous rejoint. À ce point-là, on a baissé les bras. Elle m’a conduit au travail le lendemain matin et on s’est dit qu’on y retournerait plus tard. Pendant que je suis au travail, le gars au scooter annonce de façon triomphale qu’il vient de retrouver mes clés. Elles étaient sous le banc tout ce temps…………
YEAH RIGHT FUCKER!!! Je suis persuadée qu’il les avait prises la veille et nous a fait niaiser tout ce temps là pour rien! Il plannait sûrement venir chercher le truck durant la nuit et a paniqué quand il a vu les voitures de police… ASSHOLE!

On aurait tellement dû mettre du sable dans sa tank à gaz comme on en avait discuter...
Reculer dans la voiture du beau-frère : Ne me demandez pas pourquoi Pierre garait sa voiture si près du chemin dans notre cours. Il le faisait et il devait avoir ses raisons. Les circonstances étant ce qu’elles sont, je devais ramasser une amie chez elle pour qu’on aille ensuite au match de hockey des Acadiens de la PLM. Il faisait déjà noir, j’étais en retard, la voiture à Pierre était bleu marine, les back up lights du truck étaient brûlées et notre driveway est en angle par rapport au chemin. Sans plus y penser, je me mets à reculer en ligne droite vers la route et BAM! J’écris « BAM! » mais ça devrait plutôt être « QWIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIISH » puisque j’ai frotté pour un bon bout le long de sa carrosserie. Disons simplement que tout le côté conducteur était en ruine! Je suis entrée en vitesse, leur ai expliqué le plus rapidement possible ce qui s’était produit, lui assure que je vais payer pour le tout et suis partie aussitôt afin d’éviter les reproches et pour éviter d’être encore plus en retard. Au moins, mes parents n’ont absolument rien pu dire contre moi à ce moment-là puisque mon père venait tout juste de reculer sur la Wave, lui aussi avec le truck dans les circonstances plus que similaires. Un beau 500$ pour le débosselage et la peinture… J’en avais de l’argent dans ce temps-là!

J’aimerais dire que tout ça est derrière moi mais j’en doute. Plus jeune, je m’amusais à dire que tout ce qu’il me manquait c’était manquer de gaz (ce qui m’est presque arrivé mercredi) ou un face à face… J’ai arrêté rapidement de peur de m’auto-jinxer. Attends une minute… SHIT!!!

Aaaaahhhh maaaaaannnn!!!!..... Again!


Shotgun Godin

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